Les commerçants demandent une prolongation exceptionnelle des soldes d’été

Les fédérations représentatives des détaillants indépendants de la mode demandent à l’unisson au gouvernement de prolonger exceptionnellement les soldes d’été 2026. Elles estiment que la canicule a fortement pénalisé les premiers jours de l’opération commerciale, avec des baisses de chiffre d’affaires très conséquentes sur l’ensemble du territoire.

soldes report 2026
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En plus de faire peser un risque sanitaire important, les fortes chaleurs actuellement ressenties sur l’ensemble du territoire français ont également des conséquences économiques non négligeables. Dans de nombreuses villes, les commerçants font état de baisses de chiffre d’affaires importantes, comprises entre -10 % et -30 %, avec une fréquentation particulièrement faible.

Dans ce contexte exceptionnel, la Fédération Nationale de l’Habillement (FNH), la Confédération des Commerçants de France (CDF), la Fédération Nationale des Détaillants en Maroquinerie et Voyage (FNDMV), la Fédération Nationale des Détaillants en Chaussures (FDCF) et la Confédération Nationale des Détaillants en Lingerie (CNDL) demandent aujourd’hui une prolongation exceptionnelle des soldes d’été 2026.

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Les commerces de centre-ville particulièrement exposés

Les remontées de terrain recueillies par les fédérations professionnelles montrent que les centres-villes sont les premiers touchés par cette baisse de fréquentation. « En effet, ils reposent sur la déambulation et les déplacements piétons. Or, avec la chaleur caniculaire, les clients ont tendance à plutôt se tourner vers les centres commerciaux de périphérie, équipés de la climatisation et où il est possible de se rendre en voiture climatisée », expliquent-elles dans un communiqué commun.

« On ne peut pas considérer comme des journées normales de soldes, des après-midis au cours desquels les centres-villes sont désertés en raison de températures difficilement supportables. Nous demandons simplement que les commerçants puissent récupérer ces journées de ventes perdues », abonde Pierre Talamon, président de la FNH. Le message est lancé. Reste désormais à voir si les pouvoirs publics l’entendront et agiront en conséquence. Affaire à suivre.

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